Fonds Rina Sherman Files
Fonds Rina Sherman Files
Le Fonds Rina Sherman Files rassemble plusieurs décennies de création, de recherche et de collaborations. Il réunit films, photographies, enregistrements sonores, écrits, carnets, correspondances, documents de recherche, objets, publications, scénarios, notes de montage et matériaux de travail.
Cet ensemble pluridisciplinaire et multimédia s’inscrit dans une démarche au long cours, à la croisée du cinéma, de la photographie, de l’anthropologie visuelle, de l’histoire culturelle et de la création contemporaine. Il compose une mémoire de territoires, de communautés, d’artistes, d’institutions et de savoirs, en Afrique australe, en France, en Europe, en Algérie, en Guyane, en Amérique du Nord et dans les nombreux espaces parcourus par Rina Sherman.
L’archive réunit plusieurs temporalités : le temps du terrain, celui de la prise de vue, de l’écoute et de l’échange ; le temps de l’écriture, du montage et de la diffusion ; enfin, le temps de la recherche, de la transmission et des réactivations futures. Elle conserve les œuvres et rend sensible leur élaboration, leurs contextes, leurs prolongements et les liens humains qui leur donnent forme.
Cette méthode construit une base de données relationnelle, conçue comme un outil de connaissance, de recherche et de création. Elle fait apparaître les correspondances entre un plan filmé, une photographie, une voix enregistrée, un carnet de terrain, une personne rencontrée, une œuvre, un lieu, une période historique ou un geste transmis.
La base de données révèle les circulations de motifs, de paroles, de pratiques et de mémoires à travers l’ensemble du fonds. Elle fait de l’inventaire un espace de navigation et de composition, où chaque document peut ouvrir une nouvelle lecture, une exposition, une publication, une restauration ou un projet de film.
Le film naît de cette architecture de sources. Il se construit par l’écoute attentive des archives, par le rapprochement d’éléments parfois recueillis à des moments et dans des lieux éloignés, et par l’émergence progressive d’une forme narrative fidèle à la densité des vies, des cultures et des territoires rencontrés.
Le montage devient alors une opération de relation : il organise les résonances, met en lumière les filiations, accueille les retours et ouvre de nouvelles perspectives. La base de données accompagne ce mouvement à chaque étape ; elle porte la mémoire du projet, nourrit l’écriture et offre au film sa matière, sa structure et sa profondeur.
Elles comprennent notamment les recherches de longue durée menées auprès des Ovahimba en Namibie et en Angola, les archives liées à Jean Rouch et au projet Swimming the Blues, des ciné-portraits d’artistes et de penseurs, ainsi que des ensembles consacrés à Paris, à la Corse, à la Guyane, à l’Algérie et à de nombreux territoires de création.
Chaque collection apporte son histoire, ses sources et ses voix à une cartographie plus vaste. Ensemble, elles expriment une pratique de l’image fondée sur la durée, la relation, l’attention portée aux personnes et la reconnaissance de leurs récits.
Le Fonds Rina Sherman Files s’adresse aux chercheurs, artistes, cinéastes, commissaires d’exposition, institutions culturelles, étudiants et professionnels des archives. Il met à disposition des sources primaires pour la recherche, la programmation, l’édition, l’exposition, la restauration et la création audiovisuelle.
Sa vocation est de préserver, organiser et transmettre des documents porteurs d’une histoire culturelle et humaine majeure. Par l’inventaire, la description et la mise en relation des matériaux, le fonds rend cette mémoire consultable, partageable et féconde pour les générations présentes et à venir.
Cet ensemble pluridisciplinaire et multimédia s’inscrit dans une démarche au long cours, à la croisée du cinéma, de la photographie, de l’anthropologie visuelle, de l’histoire culturelle et de la création contemporaine. Il compose une mémoire de territoires, de communautés, d’artistes, d’institutions et de savoirs, en Afrique australe, en France, en Europe, en Algérie, en Guyane, en Amérique du Nord et dans les nombreux espaces parcourus par Rina Sherman.
Une archive en mouvement
Le Fonds Rina Sherman Files se développe comme une archive vivante. Chaque recherche constitue un ensemble documentaire ; chaque rencontre tisse de nouvelles relations entre images, voix, lieux, dates, personnes et récits. Les matériaux s’enrichissent au fil des projets par l’inventaire, la description, la restauration, la numérisation, l’interprétation et la mise en partage.L’archive réunit plusieurs temporalités : le temps du terrain, celui de la prise de vue, de l’écoute et de l’échange ; le temps de l’écriture, du montage et de la diffusion ; enfin, le temps de la recherche, de la transmission et des réactivations futures. Elle conserve les œuvres et rend sensible leur élaboration, leurs contextes, leurs prolongements et les liens humains qui leur donnent forme.
Inventaire et base de données relationnelle
L’inventaire constitue le socle de ce travail de transmission. Chaque document est identifié, décrit, daté lorsque les sources le permettent, localisé et relié à ses auteurs, à ses interlocuteurs, à son contexte de production ainsi qu’aux œuvres et projets auxquels il contribue.Cette méthode construit une base de données relationnelle, conçue comme un outil de connaissance, de recherche et de création. Elle fait apparaître les correspondances entre un plan filmé, une photographie, une voix enregistrée, un carnet de terrain, une personne rencontrée, une œuvre, un lieu, une période historique ou un geste transmis.
La base de données révèle les circulations de motifs, de paroles, de pratiques et de mémoires à travers l’ensemble du fonds. Elle fait de l’inventaire un espace de navigation et de composition, où chaque document peut ouvrir une nouvelle lecture, une exposition, une publication, une restauration ou un projet de film.
La matrice du film
Dans la pratique de Rina Sherman, la constitution de cette base documentaire participe pleinement à l’écriture du film. Les matériaux recueillis au fil du temps — images, sons, témoignages, textes, objets et documents de contexte — trouvent leur cohérence par les relations que l’inventaire rend visibles.Le film naît de cette architecture de sources. Il se construit par l’écoute attentive des archives, par le rapprochement d’éléments parfois recueillis à des moments et dans des lieux éloignés, et par l’émergence progressive d’une forme narrative fidèle à la densité des vies, des cultures et des territoires rencontrés.
Le montage devient alors une opération de relation : il organise les résonances, met en lumière les filiations, accueille les retours et ouvre de nouvelles perspectives. La base de données accompagne ce mouvement à chaque étape ; elle porte la mémoire du projet, nourrit l’écriture et offre au film sa matière, sa structure et sa profondeur.
Des collections reliées
Les collections du fonds couvrent des domaines et des périodes variés : patrimoine culturel immatériel, pratiques artistiques, musique, architecture, création contemporaine, mémoire urbaine, institutions culturelles, communautés, transmission et savoir-faire.Elles comprennent notamment les recherches de longue durée menées auprès des Ovahimba en Namibie et en Angola, les archives liées à Jean Rouch et au projet Swimming the Blues, des ciné-portraits d’artistes et de penseurs, ainsi que des ensembles consacrés à Paris, à la Corse, à la Guyane, à l’Algérie et à de nombreux territoires de création.
Chaque collection apporte son histoire, ses sources et ses voix à une cartographie plus vaste. Ensemble, elles expriment une pratique de l’image fondée sur la durée, la relation, l’attention portée aux personnes et la reconnaissance de leurs récits.
Le Fonds Rina Sherman Files s’adresse aux chercheurs, artistes, cinéastes, commissaires d’exposition, institutions culturelles, étudiants et professionnels des archives. Il met à disposition des sources primaires pour la recherche, la programmation, l’édition, l’exposition, la restauration et la création audiovisuelle.
Sa vocation est de préserver, organiser et transmettre des documents porteurs d’une histoire culturelle et humaine majeure. Par l’inventaire, la description et la mise en relation des matériaux, le fonds rend cette mémoire consultable, partageable et féconde pour les générations présentes et à venir.
