Rina Sherman Writer|Écrivain
 Home | Writing | Film&Vidéo | Photography | Multimédia | Ethnography | Contact | Links
   
  
  
Books | Articles | Curating | Conférence | Web Sites | Interviews | Catalogues
  Books | Livres  
  Ma vie avec les Ovahimba
Hugo & Cie, Paris, 2009
  i

Voir photographies
Ma vie avec les Ovahimba

Texte de Rina Sherman et Pierre-Albert Ruquier

Le mot de l'éditeur :
Elle a un jour posé ses armes d'universitaire au sein de leur maison et son destin est désormais scellé au leur. Rina-Kandavi, son prénom Ovahimba, en a fait des films simples et beaux, et nous offre avec sept années de sa vie avec les Ovahimbas, ses difficultés, ses joies, ses peines, ses doutes, ses certitudes…
Le texte s'articule autour du voyage entre Windhoek, la capitale de la Namibie, et Etanga, soit huit cents kilomètres d'une route dangereuse qui est une quatre voie au sortir de la grande ville et une piste de terre à l'arrivée. Rina Sherman conduit son 4X4 seule et se souvient des sept années qu'elle a passées avec la famille Tjambiru. Une chronique de la vie du village d'Etanga où le chef est devenu son père, la jeune Kakaendona sa plus proche complice et le petit Kozondana comme son propre fils. On retrouve tous ces personnages et bien d'autres dans le récit.
Les rires, les pleurs, les escapades, les rituels, la beauté du soir qui tombe sur les collines du Kaokoland, les boeufs, l'alcool, la vie, la mort.

En voici les premières lignes :
C'est mon dernier voyage à Etanga. Je sais que la route sera longue comme à l'accoutumée. Je l'ai parcourue tant de fois ! Je vais rouler seule durant des heures. Plein nord. Direction le Kaokoland, aux confins de la Namibie et de l'Angola, là où personne ne va. La terre de quelques milliers d'Ovahimbas et leurs célèbres femmes peintes en rouge, exhibées sur les cartes postales et les prospectus des agences de voyage. C'est là que vivent ceux qui sont devenus les miens. J'ai huit cents kilomètres à avaler, de tronçons en étapes, parsemés de dangers et d'émerveillements.
Une aventure. Un défi. Ma vie.


RFI En sol majeur 1e Partie 2e Partie

France Info : Aventuriers, Chronique de Régis Picart

ELLEADORE.COM parle de Ma vie avec les les Ovahimba

Question de Femmes, juin 2009 - A la découverte des Ovahimba

Génération Femmes, Portrait de Rina Sherman - Il n'est jamais trop tard !

Sciences Humaines - Sept ans en Namibie par Xavier de la Vega

Die Burger, Die Geskenk van Liefde, Deel I van 'n onderhoud met Rina Sherman deur Eben Venter

Die Burger, Die Dubbele Slangkop, Deel II van 'n onderhoud met Rina Sherman deur Eben Venter

 
  Le huitième mort de Tibhirine
Editions Tatamis, Paris, 2007 | Editions Lazhari Labter & Le Soir d'Algérie, 2007
  i
Le huitième mort de Tibhirine

Préface d'Antoine Sfeir

Devant ce travail colossal, minutieux, on ne peut que s’incliner…

4e de couverture
Victime d’une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d’un immeuble parisien alors qu’il s’apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d’un long travail d’investigation sur le terrain à Blida par l’ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).
Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d’éditeurs, d’avocats et d’organisations de droits de l’homme, brandissent le témoignage d’un sous-officier transfuge de l’armée algérienne, tendant à prouver l’implication de l’armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l’accepter.
Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l’homme qu’elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d’amour et la tragédie qu’ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : Il ne faut pas se taire afin que soit respecté l’un des droits fondamentaux de l’homme, celui de la liberté d’expression.


Tibhirine

Sortie de la traduction Arabe du livre Le huitième mort de Tibhirine

Die Burger, Die Geskenk van Liefde, Deel I van 'n onderhoud met Rina Sherman

Die Burger, Die Dubbele Slangkop, Deel II van 'n onderhoud met Rina Sherman
 
 
  Uitreis
LeavingEn partance - Debut Novel, Human & Rousseau, Cape Town, 1997
  i
Uitreis

Debuut Roman

Uitreis
is 'n boeiende toevoeging tot die "ballingskap"-literatuur in Afrikaans, 'n verslag van 'n reis uit Suid-Afrika, maar ook 'n reis deur die herinnering, en, uiteindelik, die verhaal van 'n individu se soeke na die liefde.

Gramadoelas

Over Zuid-Afrikaanse literatuur
door Luc Renders


"Ook Uitreis van Rina Sherman en het drama Die jogger van André Brink kunnen als belijdenisliteratuur getypeerd worden. In beide teksten worden apartheid en persoonlijke geschiedenis onontwarbaar met elkaar verstrengeld. In Uitreis keert Tilda Kaufman, een bannelinge woonachtig in Parijs, naar huis terug om de begrafenis van haar vader bij te wonen. Onvermijdelijk volgt een terugblik op haar jeugdjaren die door een autoritaire en liefdeloze vaderfiguur werden gedomineerd. Ondanks de verzuurde relatie en de uitgeproken politieke meningsverschillen blijven Tilda's gevoelens tussen liefde en haat oscilleren en komt het nooit tot een volledige breuk. Toch heeft haar vader permanent haar vermogen tot liefde gesmoord. Tilda's leven bestaat uit een opeenvolging van afscheiden: van haar jeugd, haar ouders, Zuid-Afrika, haar minnaars. Uitreis is een waardevolle toevoeging tot de Zuid-Afrikaanse diaspora literatuur."


The diaspora in recent Afrikaans literature
Paper delivered at the University of Zimbabwe, Harare, August 1999

1. The diaspora of the Afrikaner tribe

Rina Sherman's Uitreis tells the story of a young actress Tilda Kaufman, an exile who lives in Paris. Her return visit at the occasion of her father's death is a searching visit to south Africa and her own past. Once again politics and personal affairs become inextricably intertwined. Her youth was spoiled by an authoritarian and loveless father, by a mother who was very submissive and a brother who could not contain his bouts of anger. Her parents and brother are very conservative and supporters of the policies of the National Party. Her father is even a member of the Broederbond, the notorious secret organisation, promoting the interests of an inner circle of Afrikaners. Tilda herself is a rebel, wanting to break loose from the straitjacket of Afrikaner nationalism. She becomes a actress, joins a black theatre group and has a relationship with a fellow black actor, Sidi. In Paris too she has an affair with a black person, which does not come to fruition either. She has an abortion and goes to live on her own once again.

South African society is protrayed as extremely racist and patriarchical, its religious bigotry, their selfdestructiveness (128). Tilda revolts against all aspects of it. She rejects everything her parents stand for. In the end she cannot cope with, that is why she leaves  the country: "Eendag het Tilda uit haar lewe geloop. Omdat Pa haar nie liefgehad het nie. Omdat Paul haar geslaan het. Omdat sy skaam was vir haar land, haar mense en haarself. Om liefde te soek." (21). On the plane out she muses, on an echo of Huismans characters: "Ek wou nog altyd uit my lewe padgee. Hier is die oomblik nou. Ek kom nie terug nie. Ek het genoeg gehad!" (178).

The life of an exile is also vividly portrayed. It is dominated by loneliness: In this way exile becomes a metaphor for life itself. That too is a fruitless search for fulfilment: "Ja, hoe, 'n mens jou ook al met ander omring, jy is altyd alleen. Die res, samesyn, is dromery." (212) en "Ja, verlore in my enkeldheid. Niks bly vir my meer staande nie. Al wat my kan red, is om my sin vir humor te behou." (215). Besides this element on her return home she voices critical opinions about the white government which result in her being cast into the role of an outsider: "Inderdaad, my kind, jy is nie meer een van ons nie." (70) Indeed France has become her country. She does not know the customs anymore (73): "Jy verstaan niks meer wat hier aangaan nie." (86).

Despite this soured relationship and the outspoken political differences Tilda's feelings keep on oscillating between love and hate with the result that it never comes to a final break. Nevertheless, her father has permanently damaged her capacity to love. The life of Tilda is a permanent departure: from her youth, her parents, her lovers, South Africa. She has to distance herself from her parents and her country in order to gain her freedom. She returns to France because it is where her future lies and this despite the fact that South Africa has freed Nelson Mandela (80). Uitreis is a very moving novel in which the themes of exile and the complicated relationship with the mother country and all it entails are sharply brought into focus. It is a raw book, scarcely hiding its biographical origins.
 
   
Coming Soon…
  Tales from the Ongumbati
  i Tales from the Ongumbati

A collection of short essays evoking the early years with the Ovahimba.
Work in progress…
 
 
   
 
    
    Home | Writing | Film&Vidéo | Photography | Multimédia | Ethnography | Contact | Legal Information