Que la danse continue┃Keep the Dance Alive Mise en ligne par la Fondation Maison des Sciences de l'Homme | ESCoM d'une série d'entretiens vidéo et d'autres informations sur divers aspects de l'étude mutlidisciplinaire ethnographique « Les années Ovahimba ».
Des sept années passées "chez les Ovahimba", Rina Sherman a rapporté une grande quantité d'images sur lesquelles elle travaille au quotidien pour nous faire découvrir toute la richesse de ces peuples Ovahimba, Ovadhimba, Ovahakaona, Ovagambwe, Ovakuvale et Ovatua qui tous partagent une même culture, un même système de pensée.
Son dernier film intitulé : « Keep the Dance Alive | Que la danse continue » porte sur les pratiques de musique, de danse et de transe de possession des groupes de langue Otjiherero du nord-ouest namibien et du sud-ouest angolais.
La discussion avec l'auteur met en exergue les grands thèmes traités dans le film qui explore les différentes façons dont la musique et la danse transcendent la vie quotidienne de ces peuples de leur petite enfance jusqu'à leur mort. AAR 2h05, 2007
Rina Sherman revient dans cet entretien sur son expérience de terrain chez les Ovahimba avec qui elle a passé de nombreuses années. Elle nous explique la complexité des relations avec les Ovahimba, son rapport avec la langue locale, son approche en anthropologie visuelle et nous parle également des pratiques musicales de ce peuple. AAR 1h50, 2006
Entretiens de Presse Jean Rouch vu par Rina Sherman
Une phrase de Jean Rouch m’a beaucoup marquée. Je la cite de mémoire: « Cela m’intéresse plus de provoquer la réalité par la présence de la caméra, que de prétendre filmer la réalité telle quelle est.» Il y a là une ambition énorme puisqu’il prétend pouvoir provoquer une réalité plus forte que la réalité.
Interview with Rina Sherman, Director of "Keep the Dance Alive"
JB: How difficult was it to gain the trust of Ovahimba people to begin this project?
RS: The social obligation of the Ovahimba culture to welcome visitors and not ask them when they intend to leave does not necessarily correlate with any level of acceptance of such visitors.
Que l’honneur et la réputation de Didier Contant soient rétablis
Le Soir d’Algérie : Quelle est l’impression que vous a laissé le déroulement du procès de jeudi ? Rina Sherman : C’était une audience à juge unique pour des raisons juridiques de droit français et contenue dans le temps d’une matinée.
Nous étions tous un peu frustrés du manque de temps accordé à chacun, et ce après cinq ans de bataille juridique pour arriver à une audience publique. Néanmoins, pour la mémoire et l’honneur de Didier Contant, pour le droit et pour la déontologie des journalistes, il est très important que cette audience publique ait eu lieu. Pour que les faits et gestes de Jean-Baptiste Rivoire à l’encontre de son confrère Didier Contant soient connus et que la dignité de ce grand reporter soit rétablie. Le fait qu’un journaliste ait mis en examen et renvoyé devant le tribunal correctionnel pour violences volontaires préméditées envers un confrère est très important pour la jurisprudence et la déontologie.
Rina Sherman se confie aux Débats : Les méfaits d’un lobby
Les Débats : Parlez-nous de Rina Sherman, sa carrière, son parcours...
Rina Sherman : Je suis une Afrikaner française. Je suis née à Cape Town. Mes grands-parents avaient des fermes respectivement dans le sud du désert du Kalahari et dans l’ancienne région de Bechuanaland. Enfant, mon père et mes oncles participaient à des parties de chasse en compagnie des anciens chefs du Botswana.
Mes parents faisaient partie d’une élite qui œuvrait pour maintenir au pouvoir un régime basé sur la ségrégation raciale. Jeune adulte, devenue consciente du fait que la vaste majorité des citoyens du pays n’avaient aucun droit, je me suis révoltée, au sein de ma famille et de ma communauté, contre l’hégémonie d’une mentalité qui tentait de nous persuader que nous, les Blancs étions supérieurs et méritions de vivre séparé des « non-blancs ».
Elle était partie pour six mois. Elle est revenue sept ans plus tard.
Rina Sherman a passé sept années de son existence avec les Ovahimba, à la frontière de la Namibie et de l’Angola.
D’origine Sud-Africaine, Rina Sherman s’est installée en France au milieu des années 80. Elève de Jean Rouch, à la Sorbonne, elle obtient son doctorat d’anthropologie et décide de réaliser sa première mission de terrain chez ce peuple d’éleveurs de bœufs. Elle raconte cette expérience dans un livre paru chez Hugo & Cie : "Ma vie avec les Ovahimba"
Née en Afrique du Sud, Rina Sherman s'est exilée et installée en France en 1984. Elle a obtenu un doctorat sous la direction de Jean Rouch à la Sorbonne. Elle est également cinéaste, photographe et anthropologue, lauréate du Prix Médicis « Hors les murs » et de la Bourse Lavoisier pour ses recherches dans les archives cinématographiques en Afrique Australe, et sur les Ovahimba et peuples parents de la Namibie et de l'Angola.
Pays : France / Afrique du Sud. Profession : cinéaste.
Fait à La Courneuve (France) le 16 septembre 1995 à 17 heures 35.
Se détache à partir de 1978, une impressionnante série d’autoportraits assistés, en plans fixes de 3’ 25’’, d’amis et de personnalités diverses. Dépassant le millier dès 1988 et flanqués de séries conjointes (Portrait de groupe, Couple, Lire), ces Cinématons font de lui un témoin sympathique de la vie cinématographique de cette fin de siècle.
Anecdotes (Stories From Childhood) by Phill Niblock
Anecdotes (Stories From Childhood) by Phill Niblock
Between 1985 and 1992 composer and filmmaker Phill Niblock, during his global journeys, asked a number of people (relatives, friends, accidental acquaintances) to spontaneously relate childhood memories in front of a video camera. The composition of the steady image remained the same for all ‘portraits’: only the head appears, slightly off center, with a backdrop varying from landscape to room to wall. The subject was asked to look into the static camera and thus directly address the viewer.
Soon to be released in an overview of Phill Niblock's work by Presses du réel.
“No phase can be arrested and held. It can only be generated anew again and again.”
— Edmund Husserl in On the Phenomenology of the Consciousness of Internal Time